Les cabinets parlementaires sont au cœur de la démocratie représentative. Ce sont les collaborateur·rices parlementaires qui préparent les amendements, analysent les textes de loi, gèrent les agendas et font le lien entre les citoyen·nes et leurs représentant·es.
Pourtant, on ne sait presque rien de leurs conditions de travail. Pas de données publiques sur le management, la charge de travail, le turnover réel ou l'ambiance dans les cabinets. C'est un angle mort démocratique.
Depuis sa création, cavaparlement.eu recense les mouvements de collaborateur·rices à partir des sources publiques (Bulletin officiel, Journal officiel, sites institutionnels). Grâce à la base de données dataparl.io, nous détectons les embauches, les départs, les renouvellements et nous produisons des indicateurs de turnover et de stabilité des cabinets.
Mais les données publiques ne disent rien sur le vécu des collaborateur·rices. Elles ne mesurent pas la qualité du management, le respect de l'équilibre vie pro/perso, ou l'ambiance de travail.
VigieParl est né de cette conviction : il faut croiser les données publiques avec le feedback structuré des premiers concernés — les collaborateur·rices eux-mêmes.
Pas de commentaires bruts à la Glassdoor. Des notations précises sur 5 critères, exploitables statistiquement.
Aucune donnée personnelle publiée. Les identités servent uniquement à authentifier les contributions et exercer les droits RGPD.
Minimum 5 contributions pour afficher une fiche. Aucun témoignage individuel publié sur le site.
Chaque contribution enrichit l'observatoire. Plus il y a de participants, plus les données sont fiables.
Nous sommes transparents sur les limites de l'outil :
VigieParl vise à devenir un standard de référence sur la vie parlementaire interne — un outil utile pour les collaborateur·rices actuels et futurs, pour les journalistes, pour les chercheurs et pour toute personne soucieuse de la qualité de notre démocratie.
Nous croyons que la transparence sur les conditions de travail en cabinet n'est pas un luxe : c'est une condition pour que notre démocratie fonctionne mieux.